L’équivalent russe de Youtube : RuTube qui est également le site de partage de vidéos le plus important en Russie avec 4.5 millions de visiteurs uniques par mois. Il s'agit de Rutube en Français;
Avec 300 000 utilisateurs quotidiens et 40 millions de vidéos vues par mois, le site pourrait selon certaines estimations générer 400 000 dollars de revenus. RuTube qui a été crée en novembre 2006 est financé par des investisseurs privés et diffuse des chaînes régionales et également des matchs de football.
Avec les récents ménages de Youtube, ainsi que leur capacité (partagée avec Dailymotion) à censurer toute video sortant de la bienséance, certains webmaster ou bloggeur se rabattent sur Rutube pour leur vidéo. Plus laxiste sur le contenu, le site de streaming russe impose cependant une barrière et pas des moindres : celle de la langue. En s'aidant de Google, Avec lui je vais vous montrer dans un petit tutoriel tout en image comment s'inscrire sur la plate-forme video, et comment poster une vidéo (à venir).
Paris, 7 décembre 2008, Noctambus de la ligne 2, à hauteur de la station Magenta-Gare du Nord. Le bolossage a été filmé par les caméras de surveillance du bus.
NB : La vidéo de cette agression raciste ayant été à plusieurs reprises censurée aujourd’hui par Dailymotion et Youtube, nous avons opté pour la plateforme vidéo russe RuTube.
Dans la nuit du 06 au 07 décembre 2008, un usager d’un bus Noctilien de la RATP était victime d’un vol à la tire commis par plusieurs individus, l’un deux lui fouillant les poches pendant qu’un second tentait de détourner son attention. Essayant de récupérer son bien, il était violemment projeté au sol et frappé avec acharnement par quatre individus.
Le chauffeur de bus ayant alerté les secours, les policiers de la Police Régionale des Transports rapidement sur les lieux interpellaient R. et Z. Ceux-ci étaient trouvés porteurs d’un téléphone portable qui s’avérait provenir d’un autre vol commis peu de temps auparavant et dont le propriétaire désignait formellement les deux protagonistes.
iPhone 5 : une coque en Liquidmetal et une sortie en juin 2012 ? envoyé par Rutube.fr le 19/04/2012 @ 14:19
EN BREF. De nouvelles rumeurs en provenance de la Corée du Sud annoncent la sortie d’un iPhone 5 en juin 2012 avec une coque en alliage Liquidmetal ultrafine et très résistante.
S’appuyant sur des indiscrétions provenant d’industriels, le journal coréen Korea IT News avance que le prochain iPhone aurait une coque innovante en Liquidmetal. Créé par la société Liquidmetal Technologies, cet alliage est composé principalement de zirconium, de titane, de nickel et de cuivre. Il est uniquement utilisé par Apple... suite à un accord d'exclusivité perpétuel passé entre la Pomme et Liquidmetal Technologies en août 2010. Quand on pense au métal liquide, on pense inévitablement au robot T-1000 dans le film Terminator 2, quasi indestructible. On n'en est pas encore là pour le futur iPhone. Le Liquidmetal aurait un aspect très lisse, comme du métal liquide, d’où son nom. Ses propriétés physiques sont une grande malléabilité pour fabriquer des objets de toute forme, une grande résistance aux chocs, et un poids très léger. La coque de l’iPhone 5 pourrait donc être plus fine, plus résistante et plus légère. Le Korea IT News précise que l’iPhone 5 serait annoncé lors du WWDC, la conférence des développeurs d’Apple, se déroulant du 11 au 15 juin 2012 à San Francisco.
Crise du Déficit : Où couper dans les dépenses? Trois exemples qui fâchent envoyé par Rutube.fr le 10/04/2012 @ 12:54
Parmi les 5 candidats "principaux" à l'élection présidentielle, on peut distinguer deux groupes: ceux qui refusent toute forme de contrainte budgétaire (Melenchon, Le Pen) et les 3 autres, dont font partie les deux favoris. Parmi ceux-là, certains veulent faire baisser fortement la dépense publique (Bayrou, 50 Mds€/an), la stabiliser rapidement (Sarkozy), la stabiliser un peu moins rapidement (Hollande). Ensuite, chacun complète avec des hausses d'impôt plus ou moins fortes. Les trois ont en tout cas en ligne de mire l''équilibre budgétaire à une échéance inférieure à 5 ans. Un effort colossal, surtout en regard des 30 années écoulées. Sur les impôts, les options sont relativement claires (quoique ...). Mais quand on les interroge sur la réduction (ou la stabilisation) des dépenses publiques, c'est une autre affaire. Soit on obtient des déclarations suffisamment vagues pour ne pas être engageantes ("arrêter les gaspillages") soit des mesurettes (délivrer les médicaments par unité et non plus par boîte pour éviter les pertes). Eh oui, taper dans la dépense, c'est prendre le risque de sa fâcher avec des électeurs potentiels. Pour envisager des pistes, il est bien utile de consulter la dernière livraison de la Cour des Comptes (rapport 2012). Les médias ont trop souvent eu tendance à considérer ces rapports comme un "Combien ça coûte" sauce Pernaut, fourmillant de routes menant nulle part ou autres dépenses ineptes. Cette vision poujado ne rend pas grâce au travail de l'Institution qui progresse et s'étoffe d'année en année, si bien que j'en recommande la lecture (certes, ça ne se lit pas comme un roman mais c'est très accessible). Evidemment, la Cour des Comptes ne doit pas être l'alpha et l'omega des politiques publiques. Il s'agit d'un organe de contrôle et les conseillers ne sont pas les payeurs. N'empêche, prenons le rapport 2012 et trois exemples qui "fâchent":
Les intermittents du spectacle
Mais où sont-ils passés? Depuis leurs dernières actions, ils ont un peu disparu du paysage. Mais pas du rapport de la Cour des Comptes. Le régime de l'Unedic, l'assurance-chômage, part à la dérive. 2,5 Mds€ de déficit en 2011 et plus de 11 Mds€ de déficit cumulé. La faute à la crise et à la hausse du chômage? Bien sûr! Mais, en 2010, les intermittents ont représenté 1/3 du déficit du régime pour... 3% des demandeurs d'emploi. Ce n'est pas rien. Surtout, le déficit lié aux intermittents du spectacle a représenté 1 Mds€ de perte chaque année sur la décennie 2000-2010. Si bien qu'à fin 2010, le déficit cumulé du régime (9,1 Mds€) est quasi entièrement dû aux intermittents. 270.000 personnes ont accumulé 9 Mds€ de déficit alors que plus de 20 millions d'actifs salariés étaient à l'équilibre. En 2010, les intermittents ont cotisé 232 M€ pour recevoir 1.263 M€ de prestations. En gros, pour 1€ versé, 6€ de reçus !
Le régime des intermittents date des années 30, pour prendre en compte le caractère discontinu de leur travail. Mais les modalités de calcul sont aujourd'hui très favorables, et notamment bien plus que celles des intérimaires qui sont également soumis à des aléas forts. Pour donner une idée de l'aléa, au 31/12/2010, 31% des intermittents étaient au chômage. Surtout, le nombre d'intermittents est en progression constante (en bleu les artistes, en rouges les techniciens):
On ne peut pas dire que les intermittents se "gavent", mais leur niveau de vie n'est pas si mauvais. 80% d'entre eux avaient en 2010 des revenus nets supérieurs à 18.110€. C'est le cas pour seulement 50% des Francais. D'où viennent les problèmes? De la fraude d'une part, contre laquelle Pôle Emploi lutte ardemment avec une cellule de... 21 personnes. Du fait qu'un bon nombre d'employeurs (estimé à 15% - dont le service public de l'audiovisuel) utilise le statut de l'intermittence pour baisser ses charges. Enfin, au fond, le statut de l'intermittence est une aide de l'Etat au monde de la culture. Mais qui est très elévée quand on la compare aux 263 M€ alloués par le Ministère de la Culture pour la promotion du livre et de la lecture. Le vrai problème de l'intermittence, c'est que, contrairement au budget de la culture, il n'y a pas de programmation. N'importe qui peut adopter ce statut sans qu'il y ait de contrôle ou de numerus clausus. Certes, permettre d'accéder au statut d'artiste sur concours ne semble pas la panacée mais entre cela et l'"open bar" actuel, il doit bien y avoir un entre deux? Un des candidats a-t-il une réponse ?
La gestion de la fonction publique
La RGPP (Révision Générale des Politique Publiques) a permis d'économiser des queues de cerise et a apporté de la désorganisation. La règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux est trop rigide et pas assez ciblée. Et pourtant, il y a des économies à faire. Prenez le système de retraite de la Fonction Publique en Nouvelle-Calédonie. C'est évidemment une goutte d'eau: 7 personnes gèrent les retraites de 8.575 fonctionnaires en postes et de 3.700 retraités. Mais, malgré sa petite taille, le régime a perdu 140 M en 12 ans. Certes, le déficit de 23 M€/an en 2006 a été réduit à 3 M€ en 2009. D'où vient ce déficit? Le nombre de cotisants pour un retraité est passé de 4,7 à la création du régime à 2,4 aujourd'hui. Comme en métropole, me direz-vous! Un peu plus quand même car le régime est sacrément avantageux. La République étant Une et Individible, les fonctionnaires néo-calédoniens devraient partir à 60 ans à la retraite. Et pourtant, en 2010, ils ont soldé leurs droits à 54,7 ans. C'est que, par le jeu des bonifications, ils peuvent en fait partir à 50 ans après seulement 30 (voire 24) ans de cotisations. La vie est belle sous les cocotiers!
En parlant de la retraite des fonctionnaires, cette-fois ceux de l'Etat et de la métropole, la Cour des Comptes avait pointé une inefficacité dans leur gestion. Notamment car chaque ministère gérait ses propres pensionnés avant que ne cela soit transmis à un organisme central (la DGFIP) puis à des centres payeurs. En 2007, la Cour avait proposé une rationalisation des services qui permettait à la fois de rendre un meilleur service aux usagers (les fonctionnaires) via un Compte Individuel de Retraite (CIR) et d'accroître fortement la productivité (et donc de réduire des postes). Améliorer le service public avec moins de postes? Beurre et argent du beurre. Sauf sauf... que si la mise en oeuvre du CIR avance (et donc le service rendu s'améliore) malgré des retards, les gains de productivité sont bien moindres que prévus. Car les ministères qui auraient dû supprimer leurs services de gestion des retraites au profit d'un organisme centralisé ne le font pas. Ainsi, en 2007, 2.800 agents étaient chargés du calcul des pensions. La réforme devait permettre de supprimer 1.200 postes d'ici 2011. En 2010, il n'y avait eu que 450 suppressions. El l'objectif a été revu à 750 en 2016 (contre 1.200 en 2011).
La Cour des Comptes ne donne pas (ou à demi mot) les raisons de l'inertie mais elles sont faciles à deviner: si les ministères ne lâchent pas la gestion des retraites, c'est pour acheter la paix sociale. Si on laisse les fonctionnaires néo-calédoniens profiter d'une retraite au bout de 30 ans, c'est pour la même raison. Une régle "aveugle" du type "pas de remplacement d'un fonctionnaire sur deux" ne marche pas, ou mal. Et que certains disent que l'on est "à l'os" est vrai à certains endroits mais pas partout. Il faut des actions très ciblées, déterminées et qui passent outre les inerties et pesanteurs locales. Là encore, un candidat a-t-il une méthode?
Les niches
Ah les niches. Dès qu'un candidat est interrogé sur la réduction des dépenses, il parle des niches. Techniquement, c'est vrai puisque pour Bercy ce sont des "dépenses fiscales". Dans la réalité, c'est plutôt une hausse des impôts. Bon, on ne peut pas en vouloir à nos chers candidats: tout le monde a fait le constat, moi le premier, que les niches fiscales constituent un empilement néfaste tant pour le rendement de la fiscalité que pour son équité. Et elles représentent des sommes colossales. Le problème, c'est comment s'y attaquer? D'abord, chaque niche ou presque a des effets induits, positifs ou négatifs. La suppression est rarement neutre. Le Conseil des Prélèvements Obligatoires (CPO), rattaché à la Cour des Comptes, avait fait une évaluation des niches, ce qui pourrait guider les gouvernants. Mais le vrai problème est politique. Chaque niche bénéficie à un groupe de personnes, une catégorie voire un lobby plus ou moins organisé. Et la suppression de quasiment chaque niche provoque inévitablement au minimum une grogne, au pire des manifestations. Et il y en a près de 700... Il y a alors 2 méthodes: celle du coup de rabot, adopté par Nicolas Sarkozy et son gouvernement. Avantage? Mécontenter un peu tout le monde mais frontalement personne. Inconvénient? On rabote seulement un peu les mauvaises niches et on rabote aussi les bonnes. L'autre serait de s'attaquer aux mauvaises niches. Voici un exemple:
La loi Girardin est une niche fiscale censée aider l'investissement productif ou immobilier de logement en outre-mer. Cela est possible pour un particulier comme pour une entreprise. Le dispositif sur l'investissement produtif pour les particuliers a coûté à l'Etat (en manque à gagner) 640 M€ en 2008 et a bénéficé à 18.000 contribuables (soit 40 k€ de réduction d'impôt pour chacun!). Au total, les dispositifs Girardin ont coûté à l'Etat 680 M€ en 2005, 1.090 M€ en 2009 et devraient en coûter 1.380 M€ en 2012. Le rendement est par ailleurs très faible. En 2009, pour aider, à hauteur de 420 M€, 1.4 Mds€ d'investissements productifs outre-mer, l'Etat a du renoncer à 700 M€ de recettes (700 - 420 = 280 M€ dans la poche des contribuables). Par ailleurs, la Cour des Comptes note que cette niche est très exposée à la fraude. Enfin, l'effet induit est difficilement mesurable et relativement faible (voire pervers). Par exemple, le coût d'un emploi créé par cette niche est estimé à 730.000€ en 2009.
Là encore, pour ce troisième exemple comme pour les deux autres, quelle serait la position des candidats? Rogner sur les niches, d'accord. Mais lesquelles? Rabot ou sélectif? Malheureusement, en terme de réduction des dépenses de l'Etat (ou de hausse des impôts via la baisse des niches), l'opacité aura été de mise pendant toute la campagne.
MWC 2012 : les téléphones les plus attendus envoyé par Rutube.fr le 19/02/2012 @ 11:52
Le salon mondial de la téléphonie est le rendez-vous incontournable pour découvrir les nouveaux smartphones qui sortiront tout au long de l’année. L’édition 2012 du Mobile Word Congress (MCW) serait-elle un peu molle ? En effet, le salon mondial de la téléphonie, qui doit se tenir du 27 février au 1er mars 2012, sera marqué par des absents de marque : pas de Galaxy S III, ni même de conférence de presse Samsung, sans compter l’absence d’iPad 3. Mais là, c’est normal, Apple n’ayant jamais voulu participer à cet événement.
Android 4.0 et Windows 8 face à face
Pour autant, ce MWC 2012 devrait être intéressant. Tout d’abord, il va consacrer Android 4.0 Ice Cream Sandwich comme le système d’exploitation le plus répandu. Cette version 4.0 d’Android est une mise à jour unifiée du système de Google qui fonctionne aussi bien sur smartphone que sur tablette. Elle apporte de très nombreuses nouveautés. De plus, les constructeurs vont profiter du MWC pour mettre à jour leurs anciens terminaux. Ensuite, Google ne sera pas seul. ON retrouvera les systèmes en perte de vitesse comme BlackBerry OS, WebOS et Symbian, mais également Microsoft qui revient en force. Avec Windows Phone 7 et sa version Tango, avec, soyons fous, une démonstration du futur Windows Phone Apollo alias Windows Phone 8. Mais surtout avec Windows 8, qui sera disponible gratuitement en téléchargement dès le 29 février dans sa première version bêta, appelée Consumer Preview. Le symbole est fort : le fait que Windows 8 soit lancé dans un salon de téléphonie est un signe de plus que l’avenir du logiciel, et plus généralement de la high-tech, est définitivement mobile. Voilà côté système d'exploitation. Côté matériel, les grandes tendances de ce salon pousseront vers le toujours plus : toujours plus de puissance avec des processeurs 4 coeurs qui équiperont les smartphones haut de gamme, toujours plus grand avec des écrans de très grande diagonale (de 4,5 à 5 pouces) qui pourront afficher de la haute définition, et toujours plus de mégapixels avec des capteurs photo qui pourront aller jusqu'à 12 mégapixels. Le NFC pour l'échange de fichiers ou le paiment sans contact devrait aussi se banaliser.
Huawei Ascend D1 Q : « le smartphone le plus rapide jamais conçu » Mais avant toute chose, le MWC est LE salon où sont lancés les mobiles et les tablettes de demain. Et cela démarre sur les chapeaux de roue dès le dimanche 26 février, soit la veille de l’ouverture officielle du salon. C’est le chinois Huawei qui a l’honneur de présenter ses terminaux en premier, tout un symbole. Après l’Ascend P1 S, le téléphone le plus fin du monde présenté au CES 2012, Huawei promet le « smartphone le plus rapide jamais conçu ». Le géant chinois devrait annoncer l’Ascend D1 Q, un smartphone équipé d’un processeur quatre cœurs conçu, lui-aussi, par Huawei. Un gros pavé dans le jardin de nVidia qui va équiper de nombreux appareils avec son quatre cœurs Tegra 3.
LG : un smartphone Optimus X3 sous Tegra 3 et un concurrent du Galaxy Note Le coréen LG va profiter de la relative discrétion de son frère ennemi Samsung pour présenter deux modèles très forts. Le premier, le LG Optimus X3 (LG P880), a été dévoilé par le site Pocketnow. Il sera animé par un processeur quatre cœurs Tegra 3 à 1 GHz et doté d'un écran IPS de 4,7 pouces en 720 x 1280 points. Le second, l’Optimus Vu, sera un concurrent du Samsung Galaxy Note – qui rencontre un grand succès (4e smartphone le plus vendu en France en janvier 2012 après l'iPhone 4S, et les Samsung Galaxy S II et Ace). L’écran IPS de l’Optimus Vu aura une diagonale de 5 pouces en 768 x 1 024 points avec un ratio 4:3 contre un écran Super Amoled Plus de 5,3 pouces en 800 x 1 280 points au format 16:10 pour le Galaxy Note. LG devrait également sortir une version 2 de son Optimus 3D, appelée Optimus 3D 2 ou Optimus 3D Max. LG pourrait bien aussi revenir sur le marché des Windows Phone avec un LG Fantasy ou Miracle, en toute modestie.
Sony : le Xperia S en porte-étendard Toujours le dimanche 26 février, Sony Mobile, anciennement Sony Ericsson, va remontrer son Xperia S, son modèle phare présenté au CES 2012, mais aussi un Xperia U (Kumquat), un modèle de 3,5 pouces (processeur double cœur 1 GHz, caméra 5 Mpixels, Android 2.3) et un Xperia P (Nypon), avec le même look que le Xperia S, mais doté d'un écran 4 pouces qHD (540 x 960 points), d'un processeur double cœur à 1 GHz et d'une caméra 8 Mpixels.
HTC : One X, un quatre cœurs surpuissant à 1,5 Ghz Dernière grosse conférence du dimanche, HTC, qui devrait présenter de nombreux modèles parmi lesquels les plus attendus sont le HTC One X (nom de code Endeavour). Ce smartphone sous Android 4.0 avec l’interface Sense 4.0 devrait remporter tous les suffrages. Il devrait embarquer un processeur quatre cœurs à 1,5 Ghz et être doté d'un écran 4,7 pouces HD. A moins que ce ne soit le HTC Ville – encore un nom de code – qui retienne l’intérêt avec ses 8 mm d'épaisseur, son double cœur à 1,5 GHz, son écran qHD (540 x 960 points) de 4,3 pouces de diagonale, sa caméra de 8 Mpixels qui filme en HD 1080p et son système audio Beats. Lui aussi fonctionnera avec Ice Cream Sandwich et la nouvelle interface Sense 4.0.
Samsung : sans S3, mais avec un S2 Plus et un Galaxy Note S Le principal concurrent d’Apple dans les smartphones fera bonne figure malgré l’absence de conférence de presse et du tant attendu Galaxy S3, dont la sortie est repoussée juste avant l’été. En effet, le fabricant devrait lancer les successeurs des mobiles à succès Galaxy S II et Galaxy Note avec les Galaxy S2 Plus et Galaxy Note S. Tous les deux devraitent être des rafraîchissements des modèles phares avec un processeur un peu plus puissant et Android 4.0 Ice Cream Sandwich. On devrait aussi voir un Ace Plus, successeur du Ace. Des tablettes sont, elles aussi, annoncées.
Acer : la tête dans le Cloud Le constructeur Taiwanais devrait lancer son modèle phare Acer CloudMobile équipé d’un processeur double cœur à 1,5 GHz et relié à CloudMobile, le nouveau service en ligne de la marque.
Asus : PadFone, mi-tablette mi-téléphone Lancé au Computex 2011 et aperçu au CES 2012, la tablette smartphone PadFone sera réellement lancée lors du Mobile World Congress 2012. Elle est composée d'une tablette de 10,1 pouces qui permet de téléphoner et d'envoyer des SMS, et d'un téléphone avec un écran de 4,3 pouces qui se détache de la tablette.
Nokia : des Windows Phone et des Symbian La firme finlandaise devrait proposer des Windows Phone, comme une variante du Lumia 900, mais aussi un modèle plus d’entrée de gamme comme un Lumia 610. Des modèles sous Symbian seraient également présentés.
Intel : des processeurs Atom dans les téléphones Le géant de l’informatique Intel arrive enfin dans le monde de la téléphonie. Trop tard ? C’est bien possible vu l’avance de ses concurrents, mais Intel ne manque pas de moyens. Avec ses processeurs Atom Medfield pour mobiles, Intel veut créer la surprise. Les applications x86 existantes sous Windows pourraient tourner sur un smartphone avec peu de modifications. Bonne chance à Intel dans un monde où les processeurs ARM sont tout puissants.
Motorola : premier smartphone avec Intel et Google Suite à l’accord en septembre 2011 entre Intel et Google, Intel devait porter Android 4.0 sur l’architecture x86. Depuis décembre 2011, c’est chose faire avec un Atom Medfield gravé en 32 nm. Le site PocketNow a montré des photos d’un téléphone motorola-Google qui fonctionnerait sur une telle plate-forme.
Au ministère de la culture, on télécharge illégalement envoyé par Rutube.fr le 29/12/2011 @ 17:02
Lle tracker d'adresse IP YouHaveDownloaded a été utilisé sur le site du Ministère de la Culture pour vérifier si ses locaux étaient source de téléchargements illégaux. Contre toute attente, le résultat est positif.
Si scanner les 65 025 adresses IP du Ministère fut fastidieux, le bilan en valait la peine. Ce ne sont pas moins de 250 d'entre elles qui ont servi à faire circuler des contenus pirates lors des deux derniers mois. Parmi les fichiers téléchargés, on trouve des films, des séries, de la musique, des logiciels, des jeux vidéo et même quelques vidéos coquines. Ces fichiers reviennent plusieurs fois dans la liste des téléchargements et sur différentes adresses, ce qui laisse à penser que les ordinateurs responsables bénéficient d'une IP tournante, laquelle est automatiquement modifiée à chaque connexion ou chaque redémarrage de l'ordinateur.
Comme le précise le site nikopik, "Soit il y a véritablement des téléchargements illégaux, soit l’utilisation des adresses IP pour identifier d’éventuels cas de téléchargement illégal n’est pas du tout fiable ", système utilisé par l'Hadopi.
Ce n'est pas la première fois que ce test est réalisé, des studios de cinéma et l'Élysée ont également été pris au piège. Certes, la reconnaissance des faits, n'a pas été le fort de tous.
Bouygues plus fort qu'Iliad et SFR au troisième trimestre 2011 envoyé par Rutube.fr le 16/11/2011 @ 16:44
Au 30 septembre 2011, le numéro quatre de l’ADSL en France revendique 1,119 million d’abonnés. Durant le troisième trimestre de cette année, Bouygues Telecom a ainsi recruté 96 000 nouveaux clients haut et très haut débit. L’opérateur fait mieux qu’au trimestre précédent (+83 000 abonnés).
Surtout, il continue à grignoter des parts de marché sur Iliad et SFR. Portée par les bons résultats de la Freebox Révolution, la maison mère de Free revendique tout de même 73 000 clients de plus à la fin du troisième trimestre (pour un total de 4,8 millions d’abonnés). Les performances de SFR sont bien moins bonnes : l’opérateur a recruté 29 000 clients supplémentaires sur cette période (5,012 millions de clients haut débit). C’est peu, même si SFR se félicite de compter 460 000 clients pour sa nouvelle Box Evolution. Orange reste intouchable avec 9,478 millions d’abonnés à Internet (ADSL, fibre optique et satellite) au 30 septembre dernier, soit 107 000 de plus qu’au trimestre précédent. Le nombre de recrues ADSL a lui augmenté de 96 000.